navigation

Mafia 2

                                                                

                                                                   Mafia 2 :

   Histoire: Mon nom est Vito Scaletta. Je suis né en 1926 non loin de Palerme, mais je ne connais en fait pas grand-chose de la Sicile. Alors que je n’étais encore qu’un gamin, mon père nous a fait embarquer pour Empire Bay afin de croquer lui aussi du rêve américain. Durant toute sa vie, il s’est brisé le dos sur les docks de la ville pour un salaire de misère avant de casser sa pipe criblé de dettes. Après avoir servi sous les drapeaux à l’occasion de l’Opération Husky, je suis aujourd’hui de retour aux États-Unis et il n’est pas question de courber l’échine comme il a pu le faire.

Voilà, huit ans que les fans attendaient de goûter ce moment. Huit longues années pour ainsi dire passées à refaire en boucle l’excellentissime Mafia : The City Of Lost Heaven en espérant une suite digne de ce nom. Une suite qui débute donc comme une sorte de grand flashback alors que l’on découvre un Vito Scaletta adulte, penché un verre à la main sur un vieil album photo. Sur une petite dizaine d’années et au travers d’un jeu d’action / aventure, Mafia II nous conte la vie de cet immigré sicilien en commençant par quelques « conneries » de jeunesse pour terminer sur sa montée en puissance au sein d’une organisation criminelle qu’il n’est pas nécessaire de présenterhttp://www.dailymotion.com/video/x4mwnu

 

Ces dix ans sont l’occasion de raconter une véritable histoire, de nous plonger dans un scénario qui n’est certes pas très original – en particulier pour les cinéphiles ou les amateurs de romans « mafieux » – mais qui surprend souvent par la justesse de son propos, l’authenticité qui se dégage des différentes situations et des dialogues. Nous aurons l’occasion de revenir sur les (trop nombreux ?) défauts de Mafia II, mais nous voulions d’abord insister sur ce qui fait la force du jeu de 2K Games – la qualité de sa narration – notamment durant toute la première partie du jeu, les cinq premières années de notre aventure.

Mafia II

On sent que les développeurs ont soigné chaque détail de ces premières missions. Chaque personnage, chaque réplique est là pour soutenir le récit, pour que le joueur se prenne véritablement au jeu. On citera déjà quelques soucis au niveau de la synchronisation labiale, mais la qualité de la traduction française et l’excellence du doublage font rapidement oublier ce défaut. Notons que toutes les plus grandes voix des films de mafieux ont été retenues pour ce doublage et il n’y a vraiment rien à redire. Ou plutôt si, durant les premières minutes du jeu, certains regretteront déjà de voir que 2K Czech est finalement resté fidèle au concept de Mafia premier du nom.

« Il faudrait des canons sciés pour ces affaires-là »

Du coup, malgré la modélisation d’une ville entière, le joueur est en quelque sorte prisonnier du scénario et il n’est pas question de nous proposer le moindre choix au cours / en dehors des dialogues. Comme il le dit lui-même au cours de l’aventure, Vito Scaletta est un « bon petit soldat, qui fait ce qu’on lui dit de faire » et c’est vrai qu’en 2010, on peut regretter cette orientation. On peut regretter que les développeurs ne nous aient pas davantage laissé le choix des armes ou la conduite des objectifs ; mais en même temps, il n’y a pas eu de tromperie. Il s’agit effectivement d’une suite de Mafia et ce dernier n’a jamais voulu concurrencer un Grand Theft Auto par exemple.

Mafia II

Mafia II

Mafia II

Les sous-titres sont riquiqui, mais on pardonne tant les personnages sont expressifs et charismatiques

Très complexe, très riche, la ville d’Empire Bay ne sert donc que de cadre à l’aventure et si les développeurs l’ont peuplée de nombreux habitants / commerces, il n’y a en réalité pas grand-chose à y faire. Les boutiques ne servent qu’un but purement utilitaire et encore, on peut souvent se passer d’elles. Si les armureries permettent de « refaire le plein » d’armes ainsi que de munitions, on se trouve en fait rarement à cours et les ateliers – pour réparer / améliorer nos bolides – ne sont guère plus utiles. Il faut juste veiller à changer – de temps à autres – de vêtements et de plaque d’immatriculation pour être moins gêné par la police.

Mafia II

La police justement est à l’image de cette ville, sans grand intérêt. En dehors d’interventions bien spécifiques liées à certaines missions, elle brille effectivement par son imbécilité. Comme dans Mafia, il est important de respecter les limitations de vitesse et de ne pas troubler l’ordre public. Hélas, la police de Mafia II a une conception particulière de l’ordre : on peut griller autant de feux que l’on veut, elle ne dira rien et il ne lui faut pas plus de quelques secondes pour perdre notre trace. A contrario, elle est d’une agressivité sans borne dès lors que l’on devient très recherché (troisième niveau sur quatre de recherche) et n’hésite pas à tuer quantité de passants pour nous intercepter !

« En Sicile, les femmes sont plus dangereuses que les coups de fusils »

Un comportement aussi imbécile des forces de l’ordre nuit évidemment à l’immersion et n’aide pas le joueur à s’investir dans la découverte de la ville. En conséquence, alors qu’il nous semblait déjà au cœur du jeu, le scénario imaginé par 2K Czech prend encore davantage d’importance et ce ne sont d’ailleurs pas les « à-côtés » (articles à collectionner tels que les magazines Playboy d’époque) qui risquent de motiver les troupes. Mais, au risque de nous répéter, toute l’énergie de 2K Czech a été déployée sur l’authenticité de l’aventure, la conception des missions, la qualité d’ensemble d’un jeu qui met tout en œuvre pour que le joueur ait envie de connaître le destin de Vito Scaletta.

Mafia II

Mafia II

Mafia II

Les joueurs profiterons de l’excellente intégration du 3D Vision de NVIDIA, mais devront posséder une « jolie » configuration

De ce point de vue-là, on peut dire que le contrat est très largement rempli. Ainsi et puisque la comparaison avec un certain Grand Theft Auto est une évidence, il nous faut reconnaître un réel talent de la part de 2K Czech. Les missions sont beaucoup plus riches, plus intéressantes que celle de GTA IV et on a beaucoup moins l’impression de jouer les facteurs, en particulier au début de l’aventure. Après seulement quelques instants dédiés aux contrôles, on entre dans le vif du sujet et il faut se faire violence pour accepter de faire une pause histoire – par exemple – d’aller manger un morceau ou de dormir quelques heures !

Mafia II

Les plus cinéphiles regretteront sans doute que les rebondissements soient un rien téléphonés et, sans dévoiler quoi que ce soit de l’intrigue, impossible de ne pas sentir comme un côté expéditif au final de cette aventure. On a d’ailleurs l’impression que les développeurs ont dû faire avec quelques coupes budgétaires : du genre, ils ont eu le temps de parfaitement travailler les deux premiers tiers du scénario, mais ont été obligés d’accélérer un peu les choses sur la fin pour terminer en temps et en heures. C’est d’autant plus dommage que durant les huit à dix premières heures de jeu, on vit littéralement avec Vito Scaletta et ses comparses, Joe Barbaro et Henry Tomasino.

« Ce n’est pas personnel, c’est uniquement les affaires »

Cette fin un rien expédiée est peut-être le seul reproche à faire aux scénaristes du titre qui se sont d’ailleurs amusés à glisser quelques références, à Mafia premier du nom notamment. Dans d’autres cas, on sent que ces mêmes scénaristes se sont bien marré à dépeindre des situations pour le moins incongrues comme cette soirée au bordel qui se termine en enterrement dans les bois ou ce plasticage d’hôtel façon laveurs de vitres ! À chaque fois, les dialogues sont là pour en rajouter une couche ou, au contraire, mettre les choses en perspective ; car malgré le côté violent de l’histoire, il n’y a jamais rien de glauque : le mafieux n’est jamais glorifié, même durant les plus durs des combats.

Mafia II

Mafia II

Mafia II

Pas toujours très fin, l’humour des dialogues fait souvent mouche : on en redemande !

Jeu d’action oblige, ces combats sont évidemment omniprésents et, là non plus, les développeurs ne se sont pas loupés. Que l’on choisisse de jouer sur PC ou sur console, les contrôles répondent parfaitement aux sollicitations du joueur alors que les missions en elles-mêmes sont assez simples : qu’il s’agisse d’un assaut de notre part ou d’une « embuscade » ennemie, il faut toujours exploiter au mieux le système de couverture pour viser sans se faire tirer dessus. Inhabituel sur PC, ledit système fonctionne très bien quelle que soit la plateforme et il doit beaucoup à l’intéressante conception des niveaux, alors que l’intelligence artificielle s’avère correcte.

Mafia II

Loin des « débilités policières », nos ennemis essayent généralement de faire attention à la provenance de nos coups de feu pour se placer au mieux. Il arrive encore que l’on puisse les contourner un peu facilement, mais il s’agit d’une manœuvre qu’ils tentent aussi de faire parfois. Puisque nous parlons de manœuvre, impossible de ne pas mentionner les séquences de conduite. Très fréquentes, elles complètent les dialogues et les combats de belle manière. En dehors des premières minutes – en hiver – les véhicules sont très agréables à contrôler et la fluidité de l’animation ne souffre aucune critique, au moins dans la version PC du jeu (nous conseillons un double-cœur 2,8 GHz avec 2 Go de mémoire et GeForce 9800 GTX).

« Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu être un gangster »

Sur consoles ou si votre PC est un peu à la traîne, il faudra sans doute faire avec quelques ralentissements, mais dans l’ensemble rien de vraiment catastrophique… à moins que la saccade s’accompagne d’un léger bug de collision et que vous soyez – comme votre humble serviteur – envoyé dans le décor ! Mafia II utilisant un système de sauvegarde par points de contrôle, il se peut que la reprise se fasse quelques longues et douloureuses minutes plus tôt ! En ce qui concerne l’aspect graphique des choses, il existe une fois encore une nette différence entre les versions PC et consoles, ces dernières doivent notamment faire avec un crénelage trop présent

Note Du Jeux :

Réalisation: 4/5

Prise en main 4/5

                                              Mafia 2  tresbon

Avantage:                                                                                                     

- Vivre un vrai film de mafieux !                                                             
-Ambiance et atmosphère ‘fifties’
-Mélange action / conduite / infiltration 
- Localisation / doublage impeccables 
-« Patte » graphique et 3D stéréoscopique (PC) 
- Une progression jamais frustrante

 

inconvénient:

-Rarement très difficile 
- Tellement bon que c’est trop court ! 
-Fin un peu vite expédiée 
- Monde ouvert très peu exploité 
- Réalisation en demi-teinte (PS3 / 360)

 

Prix Sur ps3:

 

009B007503047432-photo-fiche-jeux-mafia-ii

56,79 €
+ 6,30€ de port

Sur:Priceminister

41,99 €
+ 0,00€ de port

Sur:Pixmania

41,99 €
+ 0,00€ de port

 Sur :Amazon

 Prix sur la Xbox360:

 009B007503047436-photo-fiche-jeux-mafia-ii

41,99 €
+ 0,00€ de port

Sur:Pixmania

41,99 €
+ 0,00€ de port

Sur :Amazon

43,22 €
+ 0,00€ de port

Sur  Cdiscount

Sur PC:

009B007503047434-photo-fiche-jeux-mafia-ii

30,75 €
+ 0,00€ de port

Sur: Cdiscount

49,99 €
+ 0,00€ de port

Sur:Micromania

34,90 €
+ 0,00€ de port

Sur:FNAC

wow po seller |
Team School |
illusione magic |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Association Poker Beaucaire
| vidéos monster hunter
| civilization5